Pour le bien de votre cerveau, voici les trois habitudes très courantes à arrêter
Dépendre d’un GPS
La première habitude à éviter et de recourir automatiquement à son GPS quand on se déplace. «Trop dépendre du GPS peut affaiblir la mémoire spatiale de votre cerveau», souligne le neurologue. En utilisant l’outil, nous n’activons pas notre hippocampe, la structure cérébrale qui joue un rôle central dans la mémoire, la cognition, l’apprentissage et le repérage dans l’espace. Le neurologue cite d’ailleurs une étude ayant démontré que des chauffeurs de taxi qui mémorisent les cartes ont un hippocampe plus grand que les autres et sont moins susceptibles de «mourir de démence», ajoute le médecin. Pour continuer à entretenir sa mémoire, le spécialiste préconise donc de s’orienter le plus souvent par soi-même ou bien d’imaginer les routes que nous pourrions emprunter avant d’activer son GPS. L’objectif ? Challenger son cerveau.